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Hors-série « Vite la décroissance » (4,50€) sur commande

portrait de Roegen Nicholas Georgescu-Roegen

 

10 questions

La décroissance , Dix questions pour comprendre et en débattre, par Denis Bayon, Fabrice Flipo, François Schneider, éd. La Découverte, 2010.

 

Vidéo
• Serge Latouche à l'Université Paris-Sud le 29 avril 2010
• Serge Mongeau sur Radio Canada

• Serge Latouche sur RTL Belgique

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affiche développement durable
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« En cette période de fin d'année, de sollicitations multiples, sur fond de crise, il est rafraîchissant de lire ces témoignages de personnes qui ont fait le choix d'une vie simple, d'une vie autre, loin des diktats de la société de consommation. »

France inter, « Les trésors cachés d'une saison littéraire », mercredi 17 Décembre 2014. Vivre la simplicité volontaire, histoire et témoignages, par La décroissance. Coordonné par Cédric Biagini et Pierre Thiesset paru aux Éditions L’échappée et Le Pas de côté, 2014 Commander ici

La décroissance vue par Le Monde, 18 décembre 2014


« La décroissance, je ne sais pas ce que c’est »

Laurent Fabius, Libération, 5 décembre 2014.


Vivre la simplicité volontaire Histoire et témoignages Coordonné par Cédric Biagini et Pierre, Thiesset Préface de Vincent Cheynet et Bruno Clémentin Co-édition avec Le pas de côté, 20 euros.

 

« La simplicité volontaire cela veut dire essayer de pratiquer au quotidien la décroissance, c’est-à-dire refuser l’accumulation infinie, refuser le slogan sarkozyste “travailler plus pour gagner plus” qui est un triomphe de l’idéologie capitaliste, ça veut dire faire un pas de côté. »

Catherine Thumann, journaliste, à l'occasion de la sortie du livre Vivre la simplicité volontaire, Histoire et témoignages, par La Décroissance (co-édition l'échappée avec Le pas de côté) sur Radio Galère le 18 novembre 2014. Ecouter ici.

« La croissance sert de justification dans le présent à la suppression de la liberté au nom d'une plus grande liberté future. Elle est motif, argument à tous les sacrifices. Sacrifier la liberté à la croissance : avec plus ou moins de rigueur, tous les États tiennent ce langage. C'est-à-dire sacrifier aujourd'hui à un lendemain toujours reporté. »

15 novembre 2014, décès de Serge Moscovici (in De la nature pour penser l'écologie, éditions. Métailié, 2002).


Luc Semal, maître de conférences au Muséum national d’histoire naturelle, Le Monde, 5 novembre 2014.

« Depuis les années 1970, la conviction qu’il existe des limites à la croissance est l’un des traits caractéristiques de la pensée écologiste dans le champ politique. C’est une idée profondément subversive, qui suggère de réviser de fond en comble notre imaginaire politique, aujourd’hui phagocyté par l’espoir d’une croissance salvatrice. Les autres grandes familles idéologiques ont certes reconnu la crise écologique et développé des discours sur l’environnement, mais elles peinent à reconnaître que la croissance peut ou doive un jour s’arrêter. Elles maintiennent leur conviction que le progrès technique permettra de toujours repousser la finitude des ressources et de l’espace. »


« Alors on suggérera à Xavier Beulin la lecture du magazine La Décroissance, un magazine d’affreux “khmers verts” qui interroge le philosophe Olivier Rey sur la notion de mesure, et sur ce moment où ce qui était un progrès se retourne pour virer au cauchemar. La mesure une notion chère au cœur de la pensée d’Aristote... »

Natacha Polony, Europe 1, 30 octobre 2014.

« La lutte contre le réchauffement de la planète doit passer par l'innovation plutôt que par la décroissance. »

Arnold Schwarzenegger, Le Figaro,
9 octobre 2014.

« Moi je suis pour la décroissance. »

Natacha Polony, Le Figaro.fr, 9 octobre 2014.


Julien Aubert, député UMP, Assemblée nationale, lundi 06 octobre 2014.

« Nous voulions préciser les termes de “transition énergétique” car derrière cette expression, c’est en réalité une autre économie que vous voulez : vous défendez un modèle anticapitaliste fondé sur les stratégies altermondialistes, un modèle dit de “sobriété énergétique”, en fait un modèle de décroissance. (...) C’est un terme qui renvoie aussi aux théories de la décroissance et à l’idée que, de toute façon, nous sommes dans un monde aux ressources finies. (...) J’ai beaucoup de respect pour ceux qui luttent dans le mouvement altermondialiste, pour les gens qui pensent nécessaire d’aller vers une stratégie de la décroissance : peut-être ont-ils raison. »

« On est dans un nouveau paradigme économique. On est dans un nouveau monde. C’est un monde de croissance faible ou de croissance zéro. C’est un monde auquel il va falloir s’accommoder, qui a de nouvelles règles. (...) Il est clair qu’il va falloir accompagner l’augmentation du chômage lié à la décroissance. »

Marc Fiorentino, économiste, France culture, 2 octobre 2014.

« Alors si vous voulez vous désintoxiquer à la consommation, vous lisez le magazine La Décroissance. A côté d’un article justement sur le pic de pétrole, et d’un entretien avec le philosophe Dany-Robert Dufour sur la Gauche, le libéralisme et le progressisme qui décrypte les véritables clivages aujourd’hui, on peut lire un entretien avec une sociologue argentine qui s’interroge sur le nouveau pouvoir de prescription des économistes et la façon dont ils font accepter le dogme de la consommation et de la croissance. Eh oui il nous manque toujours un objet inutile. »

Natacha Polony, Europe 1, 30 septembre 2014

 


Jean-Luc Ginder, Les Echos, 15 septembre 2014

« La croissance de la France est égale à zéro depuis sept ans et on constate une décroissance continue des gains de productivité depuis une quinzaine d’années. (...) Il existe une règle de base en économie qui explique qu’on ne sait pas gérer démocratiquement à moyen et court terme un pays sans croissance. (...) La fin d’année 2014 sera dramatique pour la France, car de la crise sociale brûlante qui s’échafaude en ce moment naîtra une crise institutionnelle qui pousse à lancer un véritable cri d’alarme. La situation est extrêmement grave. Le risque réel d’implosion fin 2014 du système économique français est sérieux. L’implosion annoncée pourrait entraîner un conflit sociétal humain source de violences physiques dans les zones urbaines où résident les Français aux ressources faibles et les classes moyennes inférieures. Le danger est réel. Le danger est imminent. Les indicateurs sont dans le rouge. L’alarme s’est déclenchée. »

« Quand les seuils de contre-productivité sont partout dépassés, quand les efforts pour maitriser les processus en cours ne font plus qu’aggraver leur caractère incontrôlable, quand la démesure est générale, la seule voie sensée est la décroissance. »

Olivier Rey, chercheur au CNRS et professeur à la Sorbonne, Une question de taille, éditions Stock, 2014

Denis Sieffert, rédacteur en chef de Politis, éditorial du 4 septembre 2014.

« Il faudrait en vérité que beaucoup de choses changent. Bien plus encore que n’ose l’espérer Manuel Valls. En renonçant par exemple à la religion de la croissance. Le récent rapport du très libéral Conseil d’analyse économique nous le dit : il n’y aura peut-être plus jamais de croissance. Du coup, c’est le discours officiel qui est ringardisé. Et c’est peut-être un autre rapport à la consommation (la “sobriété” ou la « décroissance » ?) (...) qu’il faudrait replacer au cœur du débat public. »

John Burnside, romancier et poète écossais, auteur de l'Eté des noyés (éditions Métailié, 8-2014), Marianne, 24 août 2014.

« On ne peut pas échapper au désastre écologique par le capitalisme industriel. J'en appelle à André Gorz : “La décroissance est donc un impératif de survie. Mais elle suppose une autre économie, un autre style de vie, une autre civilisation, d'autres rapports sociaux. En leur absence, l'effondrement ne pourrait être évité qu'à force de restrictions, rationnements, allocations autoritaires de ressources caractéristiques d'une économie de guerre...” »

« L'utopie aujourd'hui c'est de continuer à penser qu'une croissance économique infinie soit possible dans un monde fini. Les rêveurs ou les affabulateurs sont ceux qui entretiennent cet espoir. »

Yves-Marie Abraham, professeur au département Management HEC de Montréal, 2014.

 

« On devra trouver autre part que dans l'attente d'une croissance effrénée une réplique à la montée des inégalités, à la fracture croissante entre villes et campagnes, à l'exclusion des moins qualifiés, bref au malaise social qui couve. »

Yves Morvan, professeur émérite des universités, ex président du Conseil économique et social régional de Bretagne, « Ne plus compter sur la croissance », Sud-Ouest, 19 août 2014.

Emily Loizeau, chanteuse et compositrice, France inter, 17 août 2014.

« Le gros mot d'aujourd'hui qui est une forme de “décroissance”. Je crois à ça vraiment fondamentalement. Je crois que on ne peut pas l'éviter et je crois que c'est être moderne en fait que d'essayer de réfléchir à ça et de réfléchir comme ça. Je pense que ce n'est pas du tout être passéiste mais bien au contraire se placer dans son temps. »

France inter, 14 août 2014 :

« La décroissance, un concept selon lequel l’excès de croissance est néfaste pour l’environnement, et plus globalement, l’humanité, peut-elle être une option ? »

Thomas Coutrot, économiste et statisticien, chef du département « conditions de travail et santé » à la DARES au Ministère du Travail et de l'Emploi :

« La croissance infinie dans un monde fini est une absurdité. Il faut que nous organisions nos économies autrement »

« La croissance est une infamie. Les publicitaires ont créé la confusion entre croissance et activité. Et vive le journal La Décroissance, dont le dernier numéro passe une belle avoinée au philosophe de la croissance, Luc Ferry ! »

Bernard Maris, économiste, membre du conseil général de la Banque de France, Charlie Hebdo, 2-7-2014

« Le journal La Décroissance vous a prévu pour cet été le cahier de vacances le plus fabuleux qui soit : un portrait des penseurs qui depuis le XIXe siècle ont développé une critique de la civilisation industrielle, de Tolstoï à Jean Giono... »

Natacha Polony, mardi 8 juillet 2014, Europe 1

Un numéro exceptionnel de La Décroissance en kiosque le 11 juillet 2014

Le numéro double de La Décroissance de juillet-août « Géants d'hier, néant d'aujourd'hui » est en kiosque le vendredi 11 juillet 2014. Un numéro exceptionnel avec les contributions de Serge Latouche, Stéphane Lhomme, Alain Accardo, Dominique Bourg, Jean-Claude Michéa, Jacqueline Kelen, Aurélien Bernier, Michael Löwy, Bernard Legros, Jean-Pierre Gicquel, Bertrand Méheust, François Brune, Alain Gras, Bruno Clémentin, Vincent Cheynet, Alexis Escudero, Raoul Anvélaut, Mathieu Colloghan, ‎Jacques Allaire, Édouard Schalchli, Patrick Marcolini, Daniel Cérézuelle, François Jarrige, Patrick Chastenet, Patrick Vassort, Frédéric Rognon, Renaud Garcia, Françoise Gollain, Charles Jacquier, Thierry Paquot, Laurent Fournier, Philippe Gruca, Pierre Thiesset, Pierre Druilhe, Jean-Luc Coudray, Fabrice Flipo, Oskar Slingerland, Thierry Brulavoine, Professeur Foldingue, Andy Singer, Nardo, Jean-Luc Debry, Roland Gori, Adonis alias Lionel Girard alias Nicolas Bertrand, Stéphane Torossian.

COLIBRI LE DECROISSANT EN
AVANT-PREMIERE MONDIALE !


« Retrouvez tous vos héros préférés : Stef le décroissant, Nicolas Bertrand, Pierre Skiphi, Michel-Ed Lepaclerc, Denis Chersoux, Yvan l’escargot et tous les animaux de la forêt dans le nouveau dessin animé du journal La Décroissance ! Une superproduction tout en couleurs qui réjouira petits et grands. En exclusivité mondiale le jeudi 26 juin 2014 sur internet seulement. Le blockbuster de l’été ? Colibri le décroissant assurément ! »

 

« Le soit disant “développement durable” est une illusion car il fait aussi appel de façon toujours croissante aux métaux et minéraux non renouvelables y compris aux terres rares. (...) Tant que notre système économique demandera une croissance infinie aucune réforme ne sera possible. »

 

Serge Haroche, prix Nobel de physique, France info, 13 avril 2014.

« Le graal de tous les hommes politiques c’est la croissance, la croissance, la croissance. Mais la croissance obéit à une loi terrible qui est la loi exponentielle. Une croissance de 3% par an, qui serait le rêve de nos dirigeants, si elle est soutenue pendant 25 ans, elle produit un doublement de nos dépenses économiques. Et la terre est finie, nos ressources sont finies. »

Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie : « En marge de la crise : émergence d'une frugalité choisie" » avril 2014.

« Le choix d’une moindre consommation
et du “consommer mieux” se diffuse. N’est-on pas au début d’une nouvelle phase, celle de la frugalité, née à la fois de la mise en place
d’une norme sociale écologique et d’un ralentissement durable du pouvoir d’achat ? Si la crise conduit au report d’achats de biens durables, les questions relatives au bien-être, au bonheur et à la mise en place d’une slow economy émergent. Cela se traduit, pour une partie croissante de consommateurs, par le choix d’une frugalité volontaire. Après le bien-être matériel, l’argent, la réussite sociale et la sécurité physique, d’autres préoccupations prennent ainsi de l’importance : le temps libre, la réalisation de soi et plus généralement le sens de la vie. »

Nasa : « Les changements technologiques augmentent l’efficacité des ressources, mais aussi la surconsommation »

« Pour éviter ce scénario noir [un effondrement de notre civilisation], encore faudrait-il modifier radicalement nos habitudes pour mettre fin à la fois à la surconsommation, et réorienter nos politiques afin de rendre la répartition des richesses plus équitable. En somme, un programme décroissant et anti-capitaliste que l'on ne s'attendait pas à voir issu de la Nasa. » Le Nouvel observateur, 19-3-2014.


Thomas Legrand, chroniqueur à France inter, 13 mars 2014.

« C’est l’union sacrée (...) de l’extrême gauche à l’extrême droite c’est la croissance. On ne diverge que sur les moyens de la stimuler (...) Seuls les écologistes questionnent la nature de la croissance mais ils ont abandonné le discours qui conteste sa nécessité. Ils préfèrent parler d’une autre croissance ou d’une croissance soutenable plutôt que de la remettre en cause de façon trop explicite. (...) [Les objecteurs de croissance] opposent à leur tour un principe de réalité lui aussi imparable. ( ...) En réalité, quoi que l’on pense de leurs thèses, ce sont eux les vrais révolutionnaires. Ils le sont beaucoup plus que ceux qui se présentent comme radicaux à gauche de la gauche ou à la droite de la droite. »


Michel Blay, Président du Comité pour l’histoire du CNRS, journal du CNRS, 31 janvier 2014

« La course permanente à l’innovation qui implique de relever de multiples défis technologiques, de la biologie de synthèse aux nanotechnologies (on peut rajouter autre chose…), conduit inévitablement à l’épuisement des ressources et à la pollution. Parallèlement, nous sommes confrontés à la solitude au travail dans l’oubli du sens des métiers et dans l’automatisation normalisée des gestes. Nous nous épuisons également. (...) L’innovation, devenue ces derniers temps “innovation permanente”, c’est donc toujours, dans un cas comme dans l’autre, du plus à consommer et à produire. »


« Le problème de l'idéologie de Progrès, qui est née au milieu du XIXème siècle, c'est qu'elle enfermait l'avenir, qu'elle bloquait toutes les alternatives. »

L'historien François Jarrige, chroniqueur à La Décroissance, était présent le 28 février 2014 sur la plateau de l'émission Ce soir ou jamais sur France 2. François Jarrige vient de publier Technocritiques. Du refus des machines à la contestation des technosciences aux éditions La Découverte.

 

Marie Duru-Bellat, professeure de sociologie à Sciences Po-Paris, Observatoire des inégalités, 27 février 2014.

« En premier lieu, il faut prendre à bras le corps la question de la décroissance, même s’il s’agit d’une notion taboue politiquement, difficile à promouvoir. Pourtant, chacun sait aujourd’hui qu’elle est incontournable - dans un monde fini, on ne peut compter sur l’accroissement de la taille du gâteau - et qu’elle n’a de sens que couplée avec une redistribution des richesses. Le défi est alors de convaincre à la fois les Etats et les personnes, ce qui exige des institutions, des régulations et des mobilisations se situant à des niveaux différents. »

« Là encore je vous conseille de poursuivre la réflexion dans le journal La Décroissance. Un article sur un livre Les Couleurs de l’inceste écrit par le psychanaliste Jean-Pierre Lebrun explique en quoi les sociétés libérales, fondées sur la croissance, sont des sociétés qui, selon lui, opèrent symboliquement la levée de l’interdit de l’inceste par une idéologie qui est celle du refus des limites. »

Natacha Polony, Europe 1, 5 février 2014.

« La croissance ne relève ni du mythe ni de la volonté d'hommes politiques ou de chefs d'entreprise. Elle est, dans son immense majorité, le produit d'un apport énergétique. »

Vincent Cheynet, rédacteur en chef de La Décroissance, Le Berry républicain, 7 janvier 2014.

 

« L'activiste et comédien Alessandro Di Giuseppe multiplie les happening dans les rues au nom de la décroissance. Ce pape de cette église déjantée est en train de boucler sa liste de candidats pour les municipales à Lille. »

Métronews, 11 décembre 2013

« Progrès, que ton nom soit sanctifié »


Par Pierre Thiesset, éditeur et journaliste, à lire dans le numéro de décembre de La Décroissance (105) :« Le 23 novembre 2013, dans le temple du Cnit (Centre des nouvelles industries et technologies), le Parti socialiste réunit quelques dizaines de dévots pour réactiver la foi dans le Progrès face aux idéologies du déclin. Voici une petite sélection des lieux communs déversés par ces perroquets interchangeables, idolâtres de la Croissance, de l'Innovation, de la Recherche, de la Compétitivité, de la Science et de la Technique. Un seul mot d'ordre : mobilisation générale pour le PIB. Une rhétorique qui se prétend à la pointe de la modernité, mais que Bernard Charbonneau démontait déjà dans son livre Le Changement »


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« Celui qui
croit que la croissance peut être infinie dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste. »
Kenneth Boulding (1910-1993), président de l'American Economic Association.

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