Presse

Décroître ou mourir
L'illustré, 26-04-2011
Les objecteurs de croissance contre le travail du dimanche, Echos62, 20-12-2010
« Décroissance. L’urgence écologique et sociale nous y pousse » Claude Llena, Le Midi libre, 28-12-2010

« La réflexion sur la décroissance, seul moyen de libérer l'avenir », par Alain Gras et Philippe Léna, Le Monde, 26-8-2010

« Fabrice, un artisan boulanger bio tendance “décroissance” », La Voix du Nord, 2-6-2010

Jean-Luc Coudray dans Sud Ouest, 25-5-2010

Toute la presse

 

portrait de Roegen Nicholas Georgescu-Roegen

 

Audio

Lundi philo du Piano'cktail (Bouguenais) : « Décroissance, si on en parlait? », avec Vincent Cheynet, 11 octobre 2010

• « Moins de biens, plus de liens : les objecteurs de croissance », par Christine Siebert, sur Rfi 24 mai 2010

Toute l'audio

 

10 questions

La décroissance , Dix questions pour comprendre et en débattre, par Denis Bayon, Fabrice Flipo, François Schneider, éd. La Découverte, 2010.

 

 

Communiqué
Appel à la vigilance des milieux antiproductivistes et décrois-
sants contre l'extrême-droite

Avertissement : le site decroissance.org n’a aucun lien ni aucun rapport avec le site decroissance.info

 

Vidéo
• Serge Latouche à l'Université Paris-Sud le 29 avril 2010
• Serge Mongeau sur Radio Canada

• Serge Latouche sur RTL Belgique

Toute la vidéo

 

Agenda

• Vendredi 2 mars, à Grenoble (Isère), Conférence de Florent Gouget « Contre l’école numérique », à 20h. Sixième café luddite à la maison des associations, 6 rue Berthe de Boissieux. Entrée libre.

• Samedi 11 février, à Lille (Nord), gala de sou- tien à l’Église de la très sainte consommation, à 20 h, au cinéma l’Univers, 16 rue Georges Danton. Projections sur le thème « travaille, obéis, consomme », messe à la gloire de la Kroissance.

 

affiche développement durable
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« La dette publique n'est pas un problème dont on a sous-estimé la gravité. Elle est le pilier sur lequel est fondé la croissance dans la phase actuelle de l'histoire. Elle est indispensable pour continuer à faire croître la production des marchandises. C'est un choix consciemment poursuivi à l’unisson tant par les gouvernements de gauche que de droite, et ce dans tous les pays industrialisés. »

Lire le Manifeste du « Mouvement pour la décroissance heureuse » en Italie

L'I.E.E.S.D.S. vous souhaite une très bonne année 2012 avec Christopher Murray



Wolfgang Schaeuble, ministre allemand des Finances, a lancé, le 14 décembre 2011, un appel aux pays occidentaux à limiter leur croissance économique dans une tribune dans l'hebdomadaire Die Zeit.

 

«Nous devrions (...) nous engager à limiter la croissance économique dans nos propres pays occidentaux (...) [l'Homme] a besoin de limites, qu'il ne veut en général pas reconnaître ».

«Tout autant que nous devons nous engager pour vaincre la faim dans le monde entier, nous devrions par ailleurs nous engager à limiter la croissance économique dans nos propres pays occidentaux (...) Le fait que nos taux de croissance ne rivalisent plus avec ceux des pays en développement comme la Chine, l'Inde, ou le Brésil, ne signifie pas que notre politique économique est un échec mais que nous avons déjà atteint un niveau de richesse certain pour une grande partie de la population, et que d'autres doivent encore atteindre cela. Nous devrions l'accepter (...) Les économies occidentales ont atteint un certain degré de saturation; dans cette situation, nos buts et nos devoirs résident avant tout dans le fait de contrôler les inégalités et les tensions qui en découlent. (...) [l'Homme] a besoin de limites, qu'il ne veut en général pas reconnaître ».


Václav Havel, ancien président de la République tchèque (1936-2011) Discours au Sénat du 3 mars 1999.

« Il n’est vraiment pas indispensable de vénérer des veaux d’or, de courber l’échine à chaque pas devant leurs maîtres, de tout subordonner au diktat de la publicité et des médias, de se laisser piéger par toutes les innovations imaginables et possibles des biens de consommation, innovations qui ont pour seul effet durable le pillage des ressources naturelles, et la pollution atmosphérique. Il n’y a aucune raison de voir le sens de toute action humaine dans la croissance continue du produit intérieur brut »

« La décroissance aurait évité le pire »

par Alain Gras, anthropologue et sociologue, chroniqueur à La Décroissance, dans Le Monde du 1 décembre 2011.

« Les chrétiens doivent s'engager pour l'objection de croissance »

C'est la conclusion du colloque qui s'est déroulé du 18 au 20 novembre 2011 à Lyon intitulé « Objection de croissance et christianisme, quelles convergences, quelles divergences ? ». Lire le communiqué.

« L'alternative est dans la sobriété, le changement de rythme, la décroissance (...) C'est cela qui nous permettra de conjurer les mauvaises surprises du futur du fait de l'inaction envers les changements climatiques et de l'égoïsme des grands de ce Monde. »

Chems Eddine Chitour, professeur de thermodynamique à l'Ecole Polytechnique d'Alger, L'Expression (Algérie), 17-11-2011. « Le mode de vie actuel dans les pays développés n'est pas soutenable. On ne peut pas continuer à 8 tep/hab/an pendant que des Somaliens sont à 200 kg! Toutes les guerres du monde ne pourront pas faire augmenter les réserves de pétrole qui sont un invariant. Se les accaparer en ruinant des pays, en apportant le malheur à des peuples en rayant de la carte des civilisations, ne peut amener qu'un sursis. L'alternative est dans la sobriété, le changement de rythme, la décroissance qui suggère un changement de valeur: ne pas stigmatiser la lenteur, ne pas s'éblouir de la nouveauté, savoir chercher localement ses loisirs, ses plaisirs, remplir ses journées avec des activités qui suivent le rythme des sols, des plantes... renouer le dialogue avec la Nature en la respectant. C'est cela qui nous permettra de conjurer les mauvaises surprises du futur du fait de l'inaction envers les changements climatiques et de l'égoïsme des grands de ce Monde. »

« Au lieu de subir, prenons les devants, et passons de la récession à la décroissance sélective, sinon on va s'enfoncer de plus en plus. »

François Paul-Pont, économiste, professeur à l'Institut Supérieur de l'Enseignement Privé de Polynésie, La Dépêche de Tahiti, 5-10-2011. Téléchargez gratuitement le livre Et si on devenait raisonnables de François Paul-Pont sur cette page internet : http://issuu.com/francoispaulpont/docs/fpp1

Bruckner

Les objecteurs de croissance répondent au système médiatique (et accessoirement à Pascal Bruckner)

« Bruckner pourfend les “décroissants” » AFP 4-10-2011
Ainsi, une des rares occasions ou la décroissance a été évoquée dans les médias aura été pour donner la parole à un de ses pires détracteurs ; Pascal Bruckner. Le philosophe se déclarait lui-même épuisé par la tournée médiatique suite à la promotion exceptionnelle dont a bénéficié son ouvrage Le Fanatisme de l’apocalypse (France 2, 22 octobre 2011). Ceux qui pensent que la croissance économique infinie est impossible observent dans les grands médias, sans pouvoir répondre, le flot de calomnies à leur égard du philosophe du régime. Les objecteurs de croissance répondent à travers le nouveau numéro de La Décroissance intitulé : « Apocalypse now ? » En kiosque le jeudi 3 novembre 2011. 2 euros 20.

Bruno Clémentin, président de l'IEESDS, invité aux Assises chrétiennes de l'écologie les 11 et 12 novembre 2011

Les Assises chrétiennes de l'écologie se dérouleront du 11 au 13 novembre 2011 à Saint-Etienne. Bruno Clémentin y animera 3 ateliers intitulés « Du développement durable à la décroissance » :
- vendredi 11 novembre de 16 h à 17 h 15
- samedi 12 novembre de 12 h 15 à 13 h 30
- samedi 12 novembre de 14 h à 15 h 15

 

« Il n’y a pas un parti à ma connaissance qui ne revendique le mot “croissance” comme si celle-ci pouvait être durable dans un monde aux ressources limitées, accumulées depuis des millions d’années, et dont plus de la moitié a été dilapidée par les humains en moins de deux siècles. »

Dominique Jacques Roth, psychologue clinicien et psychanalyste, auteur de Economie et psychanalyse, Le progrès en question, éd. L'Harmatan, 2011, nous livre ici un texte éclairant.

 

« Dès que certains courants anticapitalistes réapparaissent, comme ceux des partisans de la décroissance (...) aussitôt ils sont la cible d’attaques extraordinaires parce qu’il défendent l’impensable. Comment pourrait-on ne pas accompagner éternellement la fuite en avant puisque c’est notre destin c’est la voie du progrès ? »

Jean-Claude Michéa, philosophe, auteur de Le Complexe d'Orphée, éditions Climats. - Voir notre rubrique «insultes »

« Le problème n’est pas de dire si on est pour ou contre la décroissance, mais de l’accompagner, car elle est salutaire… »

Jean-Pierre Rive, président de la commission Église et société de la Fédération protestante de France, La Croix, 30-9-2011. Lire dans le quotidien La Croix la suite ici.

Kempf

Hervé Kempf du Monde : « La sience a honte (...) affligeante nouvelle que voilà : l’honorable Institut de France (...) a accepté d’abriter une fondation créée par un scientifique retraité qui a multiplié mensonges, manipulations de graphes et fausses citations - injuriant de surcroît ses collègues climatologues, désignés naguère comme constituant une “mafia”. (...) Claude Allègre garde plateau ouvert dans les médias et la confiance inaltérée de ses amis. » (suite).

« Croissance économique : une obsession absurde »

par Éric Verhaeghe, ancien Président de l'APEC (l'Association pour l'emploi des cadres), auteur de Jusqu'ici tout va bien (éditions Jacob-Duvernet, 2011), sur le site néolibéral Atlantico.

Incroyable : une émission intelligente et intelligible, sans caricature et sans dénigrement, sur un grand média, au sujet de la décroissance !

« Ça vous dérange ? », émission de France Inter animée par Philippe Bertrand, le mercredi 17 août 2001. « Décroissance ou démission ? Comment sauver l'économie ? » avec Alain Gras et Jean-Louis Laville. (ici)

« La croissance infinie se heurte à la limite énergétique (...). Nous sommes au moment dans l'histoire humaine où le paradigme de la croissance infinie se heurte à quelque chose qui est plus puissant que l'argent. »

Michael Ruppert, ancien policier scientifique puis journaliste étatsunien 

« L'énergie à la base de la dette »

Texte de Vincent Cheynet, rédacteur en chef du mensuel La Décroissance, publié dans le numéro d'avril 2011.

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« Fondamentalement, l'ancien monde d'une croissance forte soutenue par des bas prix de l'énergie est désormais mort. Néanmoins, la nostalgie du passé aveugle encore nos dirigeants... »

« Dernières vacances avant la récession » par Yves Cochet, Le Monde, 13 juillet 2007

« Les partisans de la décroissance économique sont toujours plus nombreux » Télévision Suisse romande, 6 juin 2011

« Aucune croissance cumulée continue n'est soutenable. Si nous continuons désespérément à nous concentrer sur la croissance, nous allons nous retrouver à court de tout, y compris d'argent. »

Jeremy Grantham, affairiste étatsunien. Lire sur le site du journaliste spécialiste du pic du pétrole Matthieu Auzzaneau, Oil man.

« Personne ne pense qu'on puisse avoir une croissance infinie dans un monde fini. C’est une banalité et donc aujourd’hui on intègre la variable écologique, environnementale et c’est un progrès de la science économique. Alors après il faut pas se servir de cette variable pour remettre en cause la croissance ! »

Olivier Pastré, économiste français, co-auteur avec Jean-Marc Sylvestre de On nous ment (éd. Fayard), professeur à l’Université Paris VIII, membre du Cercle des économistes. Olivier Pastré présente « L'économie en questions » sur France Culture tous les samedi matin. Emission « Sévice public » d’Isabelle Giordano, 10-5-2011. Lire aussi notre rubrique « Sottises-Insultes »

« Décroître comporte également son lot de promesses. Vivre avec moins de pression. Rendre le bonheur plus accessible. On devrait y songer dès à présent, plutôt que de gérer les catastrophes quand elles arrivent. » Par Michel Jeanneret, éditorialiste du journal Suisse L'illustré, « Décroitre ou mourir », 26-4-2011.

On va tout repeindre en vert

par La Parisienne...

« Les enjeux, tant pour la gouvernance internationale et nationale que pour l'avenir macroéconomique, sont de nous libérer du culte de la compétitivité, de la croissance qui nous ronge et de la civilisation de la pauvreté dans le gaspillage. (...) Pour cette raison, répondre à la crise écologique est un devoir moral absolu. Les ennemis de la démocratie sont ceux qui remettent à plus tard les réponses aux enjeux et défis de l'écologie. » Le Monde, 2 avril 2011.

Extrait d'une tribune « Le genre humain, menacé » cosignée dans Le Monde par Michel Rocard, Dominique Bourg et Floran Augagneur. Lire ici.

Jouanno Les objecteurs de croissance désignés comme « terroristes » par le chef de l'Etat : « Qu'on arrête avec ce terrorisme qui consiste à dire que tout développement, que toute croissance ou que toute création de richesse est en soi un mal. » Nicolas Sarkozy, 5-4-2011

Jean-Claude Guillebaud : « La décroissance met en avant, à juste titre, l’idée de limite. Elle s’impose et s’imposera de plus en plus à nous. La planète elle-même nous rappelle qu’il existe des “limites” à la croissance et qu’il est fou de les ignorer. Je pense quant à moi que les réflexions sur la décroissance sont aujourd’hui les plus réalistes, les plus conscientes du réel. » (La Décroissance, avril 2011)

Yves-Marie Abraham, professeur à HEC Montréal : « Les “objecteurs de croissance” se contentent de le rappeler et de soutenir que nous pourrions vivre mieux en optant, collectivement et démocratiquement, pour la sobriété et le partage dans l'utilisation de nos ressources. Quoi de plus sage et de plus raisonnable ? » (lapresseaffaires, 4-4-2011)

« Une croissance infinie dans un monde fini étant impossible, la décroissance s'imposera de toute façon tôt ou tard. Mieux vaut, par conséquent, la choisir que la subir. Mais interrompre cette course à la croissance doit aussi nous permettre de vivre mieux. Une telle course en effet n'est pas seulement épuisante pour la biosphère. Elle est épuisante également pour nous-mêmes, forcés pour exister de produire sans relâche toujours plus de marchandises désirables. Elle est épuisante pour nos sociétés, dont la cohésion souffre sans cesse davantage de cette guerre économique de tous contre tous que suppose la croissance, et des écarts qui se creusent entre “gagnants” et “perdants”. L'option de la “décroissance soutenable” est incontestablement radicale. Elle s'attaque en effet à la “racine” du problème auquel nous faisons face. Est-elle irréaliste? L'histoire et l'ethnologie nous enseignent que seul le monde occidental moderne a fait de la poursuite d'une croissance économique continue l'un de ses principes fondateurs. Les graves problèmes que commence à poser la production d'énergie dans nos sociétés montrent assez que c'est cette quête de croissance infinie qui est irréaliste. » Lire l'intégralité de l'entretien sur le site lapresse des affaires.

« Il faut très vite décroître, ceux qui sont au sommet en tous cas. Pour nous, les occidentaux, il s’agit d’avoir très vite une décroissance de 1 à 3%. Evidemment on ne peut demander cela aux peuples du Bengladesh, mais de notre côté, une croissance de 3% serait insoutenable. » Albert Jacquard, Alternatives Paloises (21-2-2011)

 

Un 52 minutes intelligent et drôle sur la décroissance du réalisateur Marc Chinal

 

Le pic pétrolier a été passé en 2006 selon l'Agence Internationale de l'Energie. Une décroissance de 3 % de l'extraction par an est à prévoir.

Lire l'article sur le site « Oil Man » du journaliste spécialiste du pic de pétrole Matthieu Auzanneau.

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« Décroître c'est grandir ! »Denis Delbecq, Le Monde, 16-11-2010

« C'est bien de la décroissance que viendra une partie de la solution. Parce qu'on sait aujourd'hui diviser par deux, quatre, huit parfois, la dépense d'énergie – et les émissions de gaz à effet de serre – pour un même service rendu. Mais pour y parvenir, il faut de l'audace. (...) Choisie, la décroissance est une garantie d'empêcher un brutal retour en arrière, tout en luttant contre les inégalités. Une manière de faire grandir notre civilisation. Une décroissance subie, c'est tout l'inverse. » lire l'article intégralement sur le site du Monde.

Quand la nouvelle ministre de l'écologie maquillait les résultats scientifiques contre la décroissance

Nathalie Kosciusko-Morizet (NKM) est une femme brillante. Polytechnicienne, elle est à 33 ans députée UMP de l'Essonne, et conseillère écologie de l'UMP. Elle livre au quotidien Le Monde, dans son édition du 23 janvier 2007, une curieuse analyse scientifique pour réfuter la décroissance... lire la suite de l'article de Nicolas Ridoux.

Dominique Bourg

« C’est la décroissance ou le clash » (13-10-2010). Dominique Bourg au journal Suisse Le Temps.

« Avec le développement durable, nous avons tablé sur la possibilité de découpler la production de richesse de la consommation de ressources (..) C’était une idée intéressante, (...) Simplement, elle s’est révélée fausse. (...) L’idée de croissance verte est risible. Nous nous trouvons au pied du mur et la seule alternative qui nous reste est la décroissance matérielle ou, dans un avenir impossible à déterminer, le clash.... » Lire l'entretien complet sur le site du Temps.

« Dans un monde fini, l’injonction à l’expansion infinie exprime une passion mortifère. Ceux qui portent la notion de décroissance ont accompli une œuvre salutaire. »

L'économiste Geneviève Azam vient de publier Le temps du monde fini, aux éditions Les Liens qui Libèrent. Lire son interview sur le site de l'hebdomadaire Politis.

« La croissance est un concept attaché à un monde en voie de dépérissement, et sa poursuite obsessionnelle nous prépare des lendemains qui déchantent. »

L'économiste Jean Gadrey publie Adieu à la croissance, aux éditions les Petits matin. Lire l'introduction sur le site du mensuel Alternatives économiques.

« Au niveau mondial, le Produit intérieur brut va décroître chaque année pendant une décennie. Cette récession de l’économie mondiale pourrait facilement atteindre 20 à 30 % au total sur toute cette période. »

Robert Hirsch, ancien responsable de la recherche sur les carburants synthétiques du groupe Exxon, ex-haut cadre de la RAND corporation et ancien patron du programme de fusion nucléaire américain. Lire l'interview exclusive sur le site « Oil Man » du journaliste spécialiste du pic de pétrole Matthieu Azanneau.

Philippe Dessertine, professeur de finance, sur le site Trends.be :« La décroissance est une fatalité ! »

« [Les pays occidentaux] ont cru qu'ils allaient trouver leur bonheur dans une surconsommation. Mon message est très clair : on ne sortira de la crise que quand on aura accepté de renier cette approche. (...) Il faut faire accepter aux classes moyennes l'idée que ce sont elles qui prendront en charge l'effort d'économies demandé. Pour y parvenir, il faut leur donner le sentiment qu'elles ne seront pas seules à payer la facture. Autrement dit que le monde financier, considéré comme le principal facteur de création de crise, soit sanctionné. (...) Il va falloir faire avec la décroissance. Nous n'avons plus les moyens de vivre comme nous l'avons fait par le passé. J'ajoute que, comme l'Europe, les Etats-Unis vont devoir accepter la responsabilité qui est la leur. » Philippe Dessertine, Trends.be, 17-8-2010. Lire la suite de l'entretien sur Trends


Voir les événements antérieurs

 


 

 

« Celui qui
croit que la croissance peut être infinie dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste. »
Kenneth Boulding (1910-1993), président de l'American Economic Association.


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